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Les FACTEURS DE RISQUE QUE L’ON NE PEUT CHANGER

Prévention

Lisez plus sur les facteurs de risques du cancer du sein contre lesquels on ne peut malheureusement rien faire. Tout ce qui augmente le risque de contracter une maladie s'appelle un facteur de risque. Attention : le fait d’avoir un ou plusieurs facteurs de risque ne veut en aucun cas dire que vous aurez avec certitude cette maladie.

Vieillir

  • La plupart des cancers du sein surviennent chez des femmes de plus de 50 ans et ils sont extrêmement rares chez les femmes de moins de 40 ans.

Antécédents familiaux et génétique

  • Certaines personnes ont un risque plus élevé de développer un cancer du sein si d’autres membres de leur famille ont souffert de certains types de cancer. On parle alors des antécédents familiaux de cancer.
  • Si votre mère, votre sœur ou votre fille souffre d’un cancer du sein, le risque est à peu près doublé. Ce risque est plus élevé lorsque des membres de la famille proche ont eu un cancer du sein ou lorsqu’un membre de votre famille a développé un cancer du sein avant 50 ans. Mais la plupart des femmes qui ont un proche souffrant de cette maladie ne la développeront jamais.
  • Certaines personnes ont un risque plus élevé de développer un cancer du sein en raison d’une anomalie génétique. Plusieurs anomalies génétiques peuvent élever le risque de cancer du sein et certaines d’entre elles peuvent être testées. Le fait de disposer d’une de ces anomalies signifie qu’on a plus de risque de développer un cancer du sein que quelqu’un qui n’en n’a pas. Mais il n’y a aucune certitude.
  • La plupart des cancers surviennent par hasard. A peu près 2% seulement sont liés à une modification du gène BRCA1 ou BRCA2.

Rayons X

  • L’exposition aux radiations augmente le risque de nombreuses sortes de cancers. La plupart d’entre nous ne serons jamais exposé suffisamment à des radiations pour que cela influe sur notre niveau de risque.
  • De nos jours, les médecins limitent au maximum l’exposition médicale aux radiations. Ils ne font pas de radios ni de scanner tant qu’ils n’en ont pas réellement besoin. Et la quantité de radiation utilisée dans ces cas-là est très réduite.
  • De nombreuses femmes s’inquiètent de devoir passer des mammographies dans le cadre de l’examen mammaire car cela les expose aux radiations. Mais la quantité de radiations liées aux mammographies est également très faible.

Radiothérapie

  • Le traitement par radiothérapie pour les cancers du sein augmente légèrement le risque d’avoir un cancer au second sein. Mais ce risque est faible et est compensé par la nécessité de traiter le cancer d’origine.
  • Les personnes ayant été traité par radiothérapie pour un autre type de cancer ont un risque plus élevé de développer un cancer du sein que d’autres qui n’ont jamais subi de radiothérapie. C’est particulièrement le cas pour les femmes ayant été traitées pour un Lymphome de Hodgkin.
  • En cas de besoin d’une radiothérapie pour traiter un Lymphome de Hodgkin ou une autre forme de cancer, il faut discuter avec le médecin du risque encouru. Si nécessaire, un examen mammaire sera effectué.
  • Il est important de retenir que les seconds cancers sont souvent détectés tôt, quand ils peuvent encore être traités avec succès. De plus, les traitements par radiothérapie sont maintenant plus précisément dirigés que dans le passé.

Autres antécédents médicaux

  • Les femmes souffrant de diabète ont un risque légèrement plus élevé de cancer du sein, bien qu’on ne soit actuellement pas en mesure de l’expliquer.

Densité des tissus mammaires

  • Le risque de cancer du sein est plus grand chez les femmes ayant un tissu mammaire plus dense. Ces femmes ont moins de graisse et plus de cellules mammaires et de tissu conjonctif dans leur poitrine. La densité mammaire est influencée par notre patrimoine génétique.
  • Les maladies du sein bénignes sont des affections du sein non-cancéreuses. Il y en a 3 sortes :
  • Non-proliférative :
    • Les maladies du sein qui ne s’étendent pas et où les cellules ne se divisent pas sont appelées “non-prolifératives”. Elles n’augmentent pas le risque de cancer du sein. Néanmoins, si on a un historique familial sévère de cancers du sein, cela augmente possiblement légèrement le risque.
  • Proliférative sans atypie
  • Proliférative avec atypie (hyperplasie atypique) :
    • Les kystes mammaires avec prolifération des cellules mais sans cellules anormales (prolifératifs sans atypie) augmentent le risque de cancer du sein en comparaison avec le risque moyen. Environ un 1 nodule mammaire sur 20 (5%) présente une hyperplasie atypique. Cela signifie que ces cellules ne sont pas cancéreuses, mais se développent de manière anormale. L’hyperplasie atypique augmente le risque de cancer du sein d’à peu près 3 fois par rapport à la moyenne. L’hyperplasie atypique est rare et si on ne vous a pas expliqué que votre kyste présentait ces modifications, vous ne devez pas vous en inquiéter. Il faut toujours débuter par un examen mammaire pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un cancer.

DCIS et CLIS

  • DCIS et LCIS sont des modifications des tissus mammaires qui pourraient, chez certaines femmes, évoluer en cancer du sein. DCIS signifie carcinome canalaire in situ. CLIS signifie carcinome lobulaire in situ.
  • Les femmes ayant un DCIS ou un CLIS présente un risque deux fois plus élevé de développer un cancer du sein invasif dans le même ou dans un autre sein. Mais il est important de retenir que la plupart des femmes souffrant d’un DCIS ou CLIS n’auront pas de cancer du sein invasif.

L’âge du début et de la fin des menstruations d’une femme

  • Le risque de cancer du sein augmente pour les personnes qui ont eu leurs menstruations plus jeunes (avant l’âge de 12 ans) et/ou qui ont été ménopausées plus tard (après 555 ans). Cela peut être associé aux niveaux d’hormones.

Des hormones

  • Les niveaux d’hormone sexuelle féminine, l’œstrogène et masculine, la testostérone, peuvent influencer le risque de cancer du sein. Les femmes ont un faible niveau d’hormones masculines dans leur corps.
  • Après la ménopause, les femmes ayant des taux plus élevés d’œstrogène et de testostérone dans leur sang ont un risque plus élevé de cancer du sein que les femmes avec des taux plus faibles. Les femmes ayant un taux plus élevé de testostérone dans leur sang avant la ménopause ont un risque plus élevé de cancer du sein.
  • Il y a un risque accru de cancer du sein chez les femmes avec un taux élevé d’une hormone appelée facteur de croissance analogue à l’insuline de type 1 (IGF-1). On ne sait pas encore exactement ce que les niveaux d’IGF-1 régulent dans le sang. Cela est certainement lié à la génétique, notre poids, et la quantité d’activités physiques exercées.

Ethnicité

  • Un rapport a établi que le risque de cancer du sein chez les femmes blanches était plus élevé que dans les autres groupes ethniques. Cela est au moins en partie dû à des facteurs liés aux habitudes de vie.

Précédents cancers

  • Les personnes ayant souffert d’un cancer du sein ont un risque plus élevé d’avoir un autre cancer du sein. Celui-ci peut se développer dans le même sein ou dans l’autre. Votre spécialiste surveillera cela de très près avec des contrôles réguliers. Le risque est plus élevé pour les personnes ayant eu une radiothérapie sur la poitrine pour un lymphome de Hodgkin.
  • Le fait d’avoir eu un autre cancer augmente également le risque.
  • Le risque est également plus élevé pour les personnes ayant souffert des maladies suivantes:
    • Cancer de la peau/mélanome
    • Cancer du poumon
    • Cancer du colon
    • Cancer de l’utérus
    • Un type de leucémie : la leucémie lymphaïde chronique.

Taille:

  • Les femmes qui sont plus grandes que la moyenne ont un risque légèrement plus élevé de développer un cancer du sein après la ménopause. Cela s’explique par les taux d’hormones qui sont différents chez les femmes plus grandes.

Ne pas avoir d’enfant ou les avoir plus tard

  • Le fait de pouvoir avoir des enfants et le moment où on les a n’est peut-être pas quelque chose qu’on peut contrôler. Les femmes avec enfant ont un risque plus faible de développer un cancer du sein que celles qui n’en ont pas. Le risque diminue davantage pour les femmes ayant plus d’enfants.
  • L’age auquel vous avez votre premier enfant joue aussi un rôle. Le risque est plus faible pour les femmes ayant eu leur premier enfant plus jeune.

Facteurs de risque pour lesquels il n’y a pas de preuve claire

Certains facteurs peuvent influencer le risque de cancer du sein mais il n’y a pas encore de preuves suffisantes pour en être certain :

  • Régime et risques de cancer du sein
    • Beaucoup d’études ont essayé de déterminer si l’alimentation augmentait le risque de cancer du sein. Jusqu’à présent, la plupart des résultats ne sont pas cohérents ni concluants. La recherche a porté sur un certain nombre d’aliments comme: les produits laitiers, les fibres, les fruits, le soja. La recherche sur l’alimentation et le cancer du sein est très difficile car nous mangeans tous des types d’aliments très différents, dans des quantités différentes. Une étude majeure appelée EPIC (European Prospective Investigation into Cancer) a étudié le lien entre habitudes de vie et cancer. Elle a analysé a peu près 520.000 personnes dans 10 pays européens.
    • Une alimentation saine et équilibré peut aider à maintenir un poids sain. Il existe des indications tentant à démontrer que le surpoids ou l’obésité peuvent augmenter le risque de cancer du sein.
  • Fumer
    • Fumer peut augmenter le risque de développer un cancer du sein. Il n’est jamais trop tard pour arrêter, au plus tôt vous arrêter, au mieux ce sera.
  • Service de nuit

Sources

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