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L'HOMME DU MOIS : Sébastien Sottiaux (47), Assistent-Manager Multimedia bij Hypermarkt Carrefour Froyennes

Amitié Soin psychosociaux

Carrefour a lancé un calendrier nue avec 12 employées qui posent. Le revenu du calendrier va intégral à notre asbl. Chaque mois de 2019 nous va éclairé L’Homme Du Mois sur notre site web. Cet mois, c’est Sébastien Sottiaux (47 ans), Assistant Manager Multimédia au Hypermarché Carrefour de Froyennes. « Il y a environ 14 ans, mon père est décédé d’un cancer du poumon. Sa mort a eu un impact énorme sur notre famille et sur ma vie. Du coup, je ne sais pas toujours quelle attitude adopter face à des personnes souffrant d’une maladie : comment réagir, comment les soutenir ? En collaborant à ce calendrier, je veux faire preuve de solidarité, apporter ma pierre à l’édifice. »

Kalenderman Juni

Exprimer ma sympathie

« Voilà plus de 30 ans que je fais du jogging et que je participe à toutes sortes d’épreuves. Une amie de notre club de jogging a un cancer du sein. C’est une personne exceptionnelle, qui fait preuve d’un incroyable courage. Elle travaille comme secrétaire dans un hôpital et reste capable de divertir les patients avec sa présence et son humour, alors qu’elle est elle-même sous traitement. Ainsi, lors du dernier mondial de foot, elle s’est déguisée, est allée faire le clown dans les chambres. Les traitements sont lourds, mais elle ne se laisse pas faire. Sa détermination, son instinct de survie et le sport la poussent en avant. Si je participe à cette séance photo, c’est donc aussi pour elle. C’est une surprise, elle ne sait pas que je participe à ce calendrier. Je sais bien que c’est peu, mais c’est le minimum que je puisse faire. Elle mérite d’être soutenue et célébrée. Je lui ai aussi exprimé toute ma sympathie, même si, comme je l’ai dit précédemment, je ne trouve pas cela facile. Pour moi, ce calendrier est une belle opportunité de lui montrer mon soutien le plus sincère, à elle mais aussi à toutes les autres personnes qui souffrent d’un cancer. Avec notre club de jogging, nous avons déjà participé deux fois au une course de 24 heures au profit d’une association qui soutient les personnes atteintes d’un cancer du sein. Chaque membre du club court une heure pour la bonne cause. Et nous allons réitérer l’expérience l’année prochaine.

Maladie impitoyable

Dans mon entourage direct, un ami est mort il y a quelques années, d’un cancer. Un an après avoir achevé un triathlon Iron Man à Majorque, il est décédé d’un cancer du pancréas. De nouveau, sa disparition m’a bien fait réfléchir. C’était une personne en super condition physique, qui dégageait une énorme joie de vivre et une solide détermination à surpasser et vaincre la maladie. Et pourtant, ça n’a pas suffi. C’est tellement injuste. Cela m’émeut d’en parler, car il y a trop de chouettes personnes qui nous quittent prématurément de cette manière. Des expériences aussi bouleversantes nous apprennent à relativiser. On se rend compte qu’il faut profiter de chaque instant. Je n’ai pas changé grand-chose à mon mode de vie. Je continue de manger beaucoup de salades et de crudités. Je n’ai jamais été très carnivore. En tant que sportif, je mange plutôt beaucoup. Mais surtout des pâtes.

Se battre ensemble

Le sport est un véritable moteur. Pour ma santé. Pour me détendre, me déstresser. C’est aussi le cas pour mon amie qui a le cancer. Elle continue de courir. Elle a beaucoup de caractère. En plus de sa famille, c’est aussi le sport et les membres du club qui lui donnent la force et l’énergie de continuer. Ce que j’ai appris, c’est que la chose la plus importante qu’on puisse faire, de l’extérieur, pour une personne atteinte d’un cancer, c’est d’être présent. Notre soutien, notre sourire et notre sympathie sont d’une importance cruciale. Notre attitude aussi fait bien sûr toute la différence. J’aimerais arriver à aborder les personnes malades et oser leur demander comment elles vont. Je veux apprendre à exprimer que je compatis et que je veux les aider dans leur combat contre la maladie, même si je ne trouve pas ça facile. On a peur de dire quelque chose d’inadéquat et, justement, de perdre la personne que l’on désire soutenir. Les souvenirs de la maladie de mon père et de sa fin me jouent encore des tours, mais je veux relever le défi. »

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